Découvrir Ballaigues

17/05/21

Le temple et ses cloches

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…Cloches Comtoises, c’est d’abord un homme…

Mehdi a 24 ans et vità proximité de la ville de Valdahon, dans le Doubs. Sa ville natale est Epernay, et il vit en Franche-Comté depuis 2003. Grutier de profession, il aime la hauteur et la solitude, cloches et grues sont liées sur ce point!

Passionné depuis ses 9 ans  et demi suite à une visite scolaire d’un clocher (Celui de Valdahon), ébahi par le Bourdon et ses mensurations c’est à ce moment qu'il a pris conscience de la beauté de ce patrimoine.

Petit à petit il est parti écouter les sonneries aux alentours qui étaient toutes différentes et est venu jusqu'à Ballaigues écouter le son mélodieux des cloches comptoises du temple de Ballaigues. 

https://clochescomtoises.com/ballaigues/

 

26/02/21

Son oeuvre

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Pour de plus amples informations biographiques, on consultera le lien suivant : https://www.sikart.ch/KuenstlerInnen.aspx?id=4022841

Cerises cyclopes en enfantement closDescentes aux enfers 1925

Crpuscule du gangster

Employes du sang

La corde fatale 1937 1942 750x581

Les piges douleurs

Parfums dune rose

Quatre femmes nues

sureau en fleurs

26/02/21

page de présentation

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Oeuvres

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La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581La corde fatale 1937 1942 750x581Cerises cyclopes en enfantement clos
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Les noms de Louis Soutter et de Ballaigues sont indissociables

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En 1923, c’est dans le bâtiment de l’Hotel Aurore transformé en Asile pour personnes âgées et/ou indigentes que Soutter est placé. Né le 4 juin 1871, à Morges, Soutter n’est ni vieux ni indigent, mais depuis plus de vingt ans et son retour d’Amérique où il dirigeait le département des beaux-arts du Colorado College, il mène une vie dissolue (1). Si dans cet Asile de Ballaigues, il souffre (de l’enfermement, de la promiscuité, de l’oisiveté, de la présence de ceux et celles avec qui il doit partager son quotidien), Soutter trouve rapidement refuge dans le dessin qu’il pratique de manière quasi compulsive.

Démarre alors ce que beaucoup considèrent aujourd’hui comme une des œuvres graphiques les plus marquantes du XXème siècle. Des milliers de dessins – auxquels s’ajouteront plus tard quelques peintures – s’accumulent. Hormis de rares personnalités du monde culturel (Giono, Le Corbusier, Auberjonois, Ramuz), les gens ne comprennent pas l’intérêt et la force de cette production si dérangeante et si peu conventionnelle. Soutter offre des dessins, mais souvent on les détruit.

Pour sa survie, Soutter fuit régulièrement l’Asile et entreprend de longues marches. Il arpente aussi les rues de Ballaigues et s’arrête volontiers au restaurant de La Croix d’Or. Dans le village, certains se moquent de lui, le traitent de «fou pornographe», mais d’autres se montrent bienveillants et le soutiennent. Cet original dont le physique et le regard dégagent un troublant magnétisme, comment ne pas le remarquer ?

De son vivant, malgré de rares expositions, Soutter ne connaîtra quasi aucune notoriété.
A la fin de sa vie, seul et malheureux, «il n’y aura personne pour suivre mon cercueil» avait-il prédit, il décède dans sa chambre de l’Asile.
Nous sommes le 20 février 1942, en pleine guerre mondiale.
Il faudra encore plusieurs décennies pour que le monde de l’art et le public prennent conscience que cet artiste hors norme avait créé à Ballaigues une œuvre d’exception qui n’a pas fini de fasciner des cercles grandissants d’admirateurs.

Michel Layaz, auteur du roman Louis Soutter, probablement paru aux Editions Zoé
Pour de plus amples informations biographiques, on consultera le lien suivant : https://www.sikart.ch/KuenstlerInnen.aspx?id=4022841